Le combat continue !
Chaque geste compte : signer une pétition, relayer un message ou participer à une mobilisation, c’est contribuer concrètement à faire bouger les lignes.
Signez la pétition de l’UNSA pour le congé menstruel ICI
Soutenez les appels intersyndicaux à la mobilisation pour la journée internationale des droits des femmes, qu’ils soient interprofessionnels (à retrouver ICI ).
Des manifestations sont organisées partout en France pour célébrer cette journée d’action.
Le 8 mars est l’occasion de rappeler les revendications de l’UNSA à l’échelle interprofessionnelle pour qu’enfin l’égalité femmes-hommes soit une réalité :
– l’inscription dans la loi d’un congé menstruel
– la transposition ambitieuse de la directive européenne pour la transparence salariale
– l’égalité salariale et de carrière entre les femmes et les hommes
– la revalorisation des métiers à prédominance féminine
– plus de moyens pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles
Des ressources pour aller plus loin
Notre fédération UNSA Education travaille sur ces sujets, vous voulez en savoir plus ?
– 6 enjeux majeurs pour la santé des femmes au travail, un article à lire ici qui résument les principales pathologies qui ont un impact professionnel
– Des vidéos entièrement dédiées à l’égalité femmes hommes à retrouver sur youtube
– 10 propositions pour lutter contre l’orientation genrée à retrouver sur le site internet UNSA éducation
– et au Royaume-Uni, font-ils mieux que nous ? Retour sur l’enjeu de l’endométriose ici
– La ménopause au travail, un sujet crucial pour les droits des femmes et la santé au travail, retrouvez ici notre contribution à l’enquête sénatoriale sur ce sujet, menée en avril 2025 (lien).
Notre fédération, s’engage pour obtenir des avancées concrètes pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Dans la concertation sur les plans d’égalité professionnelle, nous nous battons pour que la santé des femmes au travail soit prise en compte et pour que les inégalités de rémunération et de carrière continuent à se réduire. Dans le débat éducatif, nous avons défendu la mise en œuvre d’une éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle qui soit ambitieuse et progressiste dans ses objectifs. De même pour toutes les initiatives pour réduire les biais de genre dans l’orientation et la réussite éducative.







