Décentralisation : un risque pour tous les infirmiers scolaires
Un projet de loi en cours au Conseil d’État menace de transférer les infirmières et infirmiers de l’Éducation nationale vers les Conseils départementaux. Ce scénario pourrait aussi nous concerner, dans l’enseignement agricole.
Pourquoi c’est inacceptable ?
Ce projet menace directement l’équilibre et l’efficacité de la santé scolaire :
Disparités territoriales : la santé des élèves deviendrait dépendante des priorités politiques et des capacités budgétaires locales, rompant avec le principe d’une politique de santé scolaire unique et nationale.
Une gestion départementalisée risque de privilégier des interventions ponctuelles
Affaiblissement des missions : moins de moyens pour détecter et accompagner les élèves en difficulté.
Agissons ensemble !
Soutenons nos collègues de l’Éducation nationale : leur combat est le nôtre.
Participez à la campagne de témoignages : « Paroles d’infirmier·es scolaires ».
5 à 10 minutes pour raconter une situation concrète (anonyme).
C’est ICI
Date limite : 30 avril 2026.
Informe et interpelle : parle-en à tes collègues, aux familles, et contacte tes élus locaux.
Notre exigence : un débat transparent
Nous ne refusons pas le changement, mais une réforme imposée sans concertation, c’est non.
Nous demandons :
- Un débat public avant tout vote.
- Le maintien des infirmières scolaires dans les établissements.
- L’information des familles sur les enjeux pour leurs enfants.
La santé des élèves n’est pas négociable.
Lire le communiqué du SNIES UNSA-EDUCATION
#EnsemblePourLaSantéScolaire #NonÀLaDécentralisation
✓ Parlez-en autour de vous — communiqué ci-dessous.
✓ Contactez votre parlementaire (député ou sénateurs de votre département) — une infirmière qui interpelle son élu localement, ça compte.
✓ Remontez nous toute information sur des évolutions dans votre département.








